Luc Blanvillain, enseignant originaire de Morlaix et écrivain, auteur d’une douzaine de romans pour la jeunesse (« Crimes et jeans slim », « Un amour de geek » ou « Wifi Génie ») est intervenu lundi 9 Mai, toute la journée, au collège de Daoulas. C’est avec gentillesse et passion qu’il a répondu aux questions des élèves de sixième, cinquième et quatrième sur ses romans et son métier.

- Romane , Elise , Eléonore et Coralie jouent les journalistes et proposent un compte-rendu de la rencontre de Luc Blanvillain avec les deux classes de 4e à la façon d’un article de presse.

Luc Blanvillain intervient au collège Coat-Mez.

Luc Blanvillain est intervenu au collège de Coat-Mez le lundi 9 mai 2016. Il a rencontré des élèves qui lui ont posé des questions auxquelles il a répondu. C’est un écrivain et un professeur de français dans un lycée. Tout d’abord, Luc Blanvillain est inspiré par ses élèves de lycée, c’est pour cela que ses livres s’adressent plus particulièrement à la jeunesse (Comportement, façons de communiquer …). En outre, nous avons pu remarquer que dans la plupart de ses livres les garçons sont très naïfs contrairement aux filles. Lors de l’interview, Luc Blanvillain a confirmé cette hypothèse.

De 8 mois à 2 ans..

Luc Blanvillain prend généralement 8 mois à 2 ans maximum pour écrire un livre. Cependant, il n’a pas de préférence particulière pour un de ses romans. Luc Blanvillain a également du mal à choisir ses titres. Par exemple, « Un Amour de Geek » est une proposition faite par une de ses élèves et Luc Blanvillain l’a retenue. Pour écrire ce roman, Luc Blanvillain a entendu deux de ses élèves (nolife) discuter de jeux vidéos. Intéressé par le sujet, il leur a demandé des informations supplémentaires. De cet échange est né « Un Amour de Geek ». A la fin de l’interview, Luc Blanvillain nous a confié qu’il n’aimait pas 90 pour cent des premières de couvertures. « Je n’aime pas la plupart des premières de couvertures choisies pour mes romans , je les trouve trop simples »

- C’est au tour de Ayline, Lou Ann, Jules et Korantin de proposer leur compte-rendu journalistique

Ce lundi 9 mai, des élèves de quatrième du collège de Coat-Mez ont rencontré un auteur de livres pour la jeunesse, Luc Blanvillain. Ils ont pu lui poser des questions sur le métier d’écrivain et sur le livre qu’ils ont étudié en classe. « Je peux arrêter d’écrire un livre même à la centième page si je ne l’apprécie pas. » explique Luc Blanvillain.

Luc Blanvillain au collège Coat-Mez

Plus un seul chuchotement. Tous les regards rivés sur une seule et unique personne. Les élèves subjugués par les réponses de l’écrivain. Voilà ce qu’il s’est passé lundi après midi dans le CDI du collège. Luc Blanvillain a répondu aux interrogations des élèves concernant le métier d’écrivain, les habitudes d’un écrivain et ses livres.

Luc Blanvillain écrit ses livres sur ordinateur « Je ne peux pas m’empêcher d’enregistrer chaque page que j’écris ! » d’ailleurs il ne comprend pas sa femme qui elle aussi est écrivain et qui n’enregistre pas très régulièrement son travail. « Souvent je trouve son ordinateur allumé avec une quinzaine de pages non-enregistrées ! » Pour l’écrivain c’est inimaginable. Lui qui s’envoie chaque page par mail ! Luc Blanvillain met 8 mois à 2 ans pour écrire un livre en pensant déjà au prochain.

« Je ne peux pas m’empêcher d’enregistrer chaque page que j’écris ! » Luc Blanvillain

Une imagination débordante.

Dans « Un amour de geek », ce sont deux lycéens qui lui ont donné l’inspiration, « J’étais dans le couloir du lycée quand j’ai entendu une conversation entre deux élèves qui parlaient d’informatique et de jeux-vidéos. L’un a utilisé les termes « geek » et « no life » et ça m’a de suite intéressé. », confie l’auteur. Les élèves ont remarqué, en lisant le livre, que ces personnages masculins sont naïfs, il leur a donc répondu que c’était sa vision de voir les choses, et que pour lui, les hommes sont beaucoup plus naïfs que les femmes.

Correction et traduction.

Il y a toute une procédure après l’écriture d’un livre, mais c’est d’abord sa femme qui le corrige. Ensuite, plusieurs correcteurs sont sollicités, la maison d’édition doit le valider et les graphistes font la couverture. Généralement, tout écrivain n’aime que 10 % de ses couvertures.

- Ecoutez l’interview mené par Tom, Martin et Justine :

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